Les aventures de Julia Ambassadeur QOA

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Par Julia, Ambassadrice QOA

Bonjour à tous,

Je me présente, je m’appelle Julia, j’ai 19 ans et je pars dans 2 semaines pour ma première expérience de volontariat international. 8 semaines dans un programme social à Bali puis 4 semaines au Nord de la Thaïlande pour la protection d’animaux sauvages, plus particulièrement des éléphants.

Je vous emmène avec moi ?

Chaque semaine je vous montrerai quelles actions j’ai réalisées, qui j’ai rencontré et comment j’ai vécu cette expérience unique.

À très vite !

Hello la Team QOA,

C’est Julia, jeune volontaire ambassadeur pour QOA Magazine. Je vous écris pour vous expliquer comment j’ai organisé mon départ en voyage utile.

Comme beaucoup d’entre vous j’avais toujours eu très envie de voyager, de découvrir de nouvelles cultures et surtout de me rendre utile. J’ai décidé de réaliser une mission volontaire seulement un mois et demi avant la date prévue de mon départ, volonté confirmée par la découverte de QOA Magazine.

Il est vrai que la notion de voyage utile était quelque chose d’assez abstrait pour moi mais j’ai tout de suite adhéré à l’idée ! Concilier voyage et dépaysement avec enrichissement personnel et utilité concrète pour les autres. Une fois l’annonce de mon projet faite à mes proches, tout s’est enchainé très vite.

Attirée par l’Asie, j’ai cherché sur Internet dans un premier temps les différents organismes qui proposaient des missions sur ce continent. J’ai finalement choisi de partir avec WEP, un organisme linguistique belge qui propose plusieurs missions rentrant dans mon budget.

J’ai validé les programmes sur lesquels je voulais m’impliquer et les ai contactés sur leur site Internet. Pour valider mon inscription, j’ai du répondre à plusieurs étapes de vérification, un casier vierge, un questionnaire et surtout un entretien sur Skype avec une personne de chez WEP. L’objectif étant de discuter des programmes sur place mais aussi de tester mon anglais dont il est question dans ma première mission à Bali.

Il est vrai que l’idée de passer un entretien par donner mes motivations et garantir de mon niveau en langue étrangère m’a un peu stressé… Mais finalement mon interlocuteur m’a mis en confiance. L’équipe qui s’est occupée de moi était vraiment réactive et à l’écoute, cela m’a rassuré !

Retrouvez la semaine prochaine mes aventures entre la France et Bali.

Hello la Team QOA,

Ça y est je suis sur le départ, au décollage depuis Marseille !

Jusqu’à la veille je n’étais pas trop stressée, je pense que je ne réalisais pas encore que le grand jour approchait. Mais le matin du départ, sur la route pour aller à l’aéroport je me suis dit : « Ça y est j’y suis, je le fais ! ».

Partir à l’aventure à l’autre bout du monde n’est pas un acte anodin. Pour moi c’était une première et je partais seule, sans repères, dans une culture qui m’est complètement inconnue et surtout sans le confort habituel.

Dans ma tête les émotions contradictoires se mélangeaient, j’avais vraiment hâte de partir et en même temps j’étais anxieuse. J’ai placé beaucoup d’attentes et d’espoir dans ce voyage. J’ai imaginé mille scénarios sur ma rencontre avec l’équipe sur place et les habitants locaux. J’espère que ma présence sera vraiment bénéfique et que mon investissement sera apprécié. Le champ des possibles est devant moi !

Le voyage a été plutôt long pour arriver jusqu’à Bali, environ 24 heures de vol avec les escales. À l’arrivée à Denpasar, une personne de l’association est venue me chercher à la douane avec une petite pancarte nominative. Vous ne pouvez pas imaginer comment ce simple bout de carton peut vous rassurer !

J’ai changé de l’argent à mon arrivée pour assurer mes frais sur place. Avec 200 euros j’ai pu changer près de 2,6 millions de roupies. Une fortune ici.

Mon accompagnateur nous a ensuite conduit jusqu’au camp situé à Ubud, à environ 2h de l’aéroport. J’ai été surprise par la circulation balinaise, très  approximative avec beaucoup de scooters et le volant à droite. J’y étais enfin, le début de l’aventure d’une vie :-)

La semaine prochaine, découvrez mes premiers pas à Bali !

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Hello la Team QOA,

Curieux de découvrir la suite de mes aventures ? Cette semaine retrouvez mes premiers pas sur le sol balinais !

Dès mon arrivée à Ubud, l’équipe de l’association m’a encadré et accompagné pour la découverture de mon nouveau lieu de vie. Ils m’ont montré les alentours du centre d’accueil, le lieu de rassemblement, là où on mange et la maison typique que j’allais partager avec 6 autres filles. Une seule chambre pour nous 6! L’occasion de partager nos premières impressions. Les chambres sont peu spacieuses mais suffisamment aménagées et propres. Bien que sommaire le confort des logements est mieux que ce à quoi je m’attendais.

« Ce tour du propriétaire » fut l’occasion de rencontrer les autres volontaires, avec qui je partagerais les prochaines semaines. Malgré la barrière de la langue, ils furent super accueillants, certains venaient d’arriver mais d’autres séjournaient là déjà depuis plusieurs jours. La multi-culturalité de ce lieu saute aux yeux, beaucoup parle allemand mais les quatre coins du monde sont représentés !

Avec le décalage horaire et la fatigue, je ne réalise pas encore très bien où je suis. Les besoins primaires de nourriture et de sommeil prennent rapidement le dessus. Mais, la première semaine est une introduction à la vie et la culture locale, des activités en groupe sont prévues et vont me permettre d’être plus à l’aise.

Je suis impatiente de découvrir la suite des aventures, voir l’école où je travaillerai et rencontrer de nouvelles personnes venant de tous les horizons.

À très vite !

Hello la Team QOA,

Je vous raconte mes premières impressions ? Ma première semaine à Ubud était une semaine d’introduction où tous les nouveaux volontaires participent. Un premier pas dans la culture Indonésienne.

Il y a vraiment pleins de nationalités différentes, des Allemands, Hollandais, Américains, Chinois, Norvégiens, Anglais, Suédois, et Français ! J’ai rencontré un autre Français, très sympa, un peu plus âgé que moi, qui est en école d’ingénieur.

La moyenne d’âge est plutôt jeune, entre 16-25 ans mais il y aussi des adultes qui viennent pour une durée de trois semaines à un mois, sur leur temps de vacances.

J’ai rencontré la plupart des gens qui sont dans ma maison car nous sommes beaucoup de volontaires donc séparés dans différentes maisons. Les affinités font que je passe la majorité de mon temps avec une jeune allemande de mon âge avec qui je partage ma chambre et qui reste 6 semaines comme moi. Je commence à prendre mes repères et me suis organisée un « petit chez moi » dans ma chambre, que je partage aussi avec une jeune femme et sa petite fille de 5 ans, elles sont vraiment très gentilles.

Cette semaine d’initiation a commencé par la visite du centre d’Ubud à 25 minutes à pied environ de la maison que j’occupe. Nous avons pu visiter le Palais Royal et le marché traditionnel, on a ensuite fait un tour dans la Monkey Forest. Le soir nous avons pu voir un spectacle de danse balinaise très authentique. L’occasion d’un premier contact avec la culture locale et d’échange avec la population que nous sommes venus soutenir.

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D’ailleurs les villageois nous ont informé que deux cérémonies très importantes étaient à venir et qu’elles ont lieu seulement une fois par an. C’est pour cela que les deux prochaines semaines sont fériées et que l’école dans laquelle je vais intervenir est fermée. Ces célébrations sont très importantes pour eux et nous sommes ravis de pouvoir y assister !

Le deuxième jour, l’association nous avait prévu un cours de cuisine balinaise. Une jeune femme du quartier nous a ainsi appris à préparer des rouleaux de printemps, des bananes fries et du thé au citron. Ce fût un vrai moment de découverte et de partage. Pas toujours évident de comprendre les explications de notre chef mais je me suis plutôt bien débrouillée. Ensuite, nous avons pu déguster nos recettes et continuer à discuter afin de mieux nous connaître.

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Le lendemain, nous avons fait de la peinture Batik. Technique traditionnelle de peinture sur tissu. Avec des tiges de coton, qu’il fallait d’abord passer dans de l’eau, on appliquait la couleur choisie sur des draps blancs en respectant les motifs préalablement dessinés par nos hôtes. Ils les font ensuite sécher au soleil puis les lavent pour fixer les couleurs, c’est très original et minutieux. Ici, certains habitants en font une activité commerciale et les vendent aux touristes de passage. Pour nous ça nous fera un bon souvenir.

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Le jeudi, on a reçu des cours de Bahasa, la langue principale en Indonésie. Nous avons aussi appris les préceptes des offrandes. Comment les composer, pourquoi et pour qui. Ils en font tous les jours car dans leur religion il est très important de remercier les dieux.

Puis le dernier jour de la semaine nous avons fait une longue balade pour aller voir les rizières au nord de Ubud. C’était magnifique et on a fait plusieurs arrêts pour visiter des maisons traditionnelles où ils font de la peinture.

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Cette semaine a été très remplie, nous avons fait beaucoup d’activités très intéressantes et enrichissantes. Sachant que je vais passer 6 semaines ici je suis contente de connaître les alentours.

Hello la Team QOA,

Le weekend dernier beaucoup de volontaires ont décidé de partir découvrir les environs mais j’ai préféré rester à la maison des volontaires. J’ai eu l’occasion de prendre un cours de Yoga le samedi matin à 5 min à pied et je suis allée à la piscine d’un hôtel à côté. Je voulais bien me reposer avant d’attaquer cette nouvelle semaine, car on va enfin commencer le véritable travail de volontaire en participant à la rénovation d’une école pendant deux semaines.

Malheureusement tout ne s’est pas passé comme prévu… Effectivement le soir après le diner presque tous les « nouveaux » volontaires on été malades. D’après le staff local c’est normal notre corps n’est pas encore habitué à certains aliments, généralement ceux qui sont au contact avec l’eau pas toujours très saine. Les « anciens » nous ont rassuré en nous indiquant que cela ne durait pas et qu’ils sont tous passés par là. Je vous avoue que j’ai eu 2 jours difficiles à gérer… La chaleur, la promiscuité, la nourriture, l’éloignement familial, sur le moment j’avais très envie de rentrer chez moi pour être au calme et surtout pour retrouver mes repères. Mais maintenant cet épisode est loin derrière moi je me sens vraiment à l’aise avec les autres volontaires qui m’ont beaucoup soutenu.

Je n’ai pu allé à l’école le lundi matin comme prévu, j’étais vraiment épuisée, les coordinateurs informés de la situation m’ont laissé me reposer. Cependant comme chaque volontaire est inscrit à l’avance sur un projet bien spécifique, ils comptaient sur moi et ils ont bien souligné que notre investissement est primordial pour la réussite du projet. J’ai ainsi fait tout mon possible pour rejoindre les volontaires au plus vite.

Une fois opérationnelle, mes journées ont été bien rythmées, le travail ne manquait pas ! Nous avons pu constater dès notre arrivée que l’état des classes laissait vraiment à désirer… Les murs sont rongés par l’humidité, l’eau coule à travers le toit et le mobilier en bois est en très mauvais état.

Tous les volontaires se sont vite attelés à la tâche, dès 9h du matin et ce jusqu’à 14h, avec une pause de 1h pour le déjeuner. J’étais vraiment contente de commencer cette mission, de réaliser une action concrète pour aider les élèves de cette école. À l’heure, j’espère que lorsqu’ils retrouveront les locaux dans un meilleur état cela les motivera et leur permettra d’apprendre dans des conditions optimales.

Toute l’équipe s’est vraiment donnée à fond cette semaine ! On a poncé et repeint toutes les tables et tous les bancs des classes, on a bouché les trous et enduit les murs, à nouveau poncé et nettoyé pour les préparer à la peinture. Je ne me croyais pas capable d’accomplir ce genre de tâches manuelles qui me semblaient réservées à des experts du bricolage (ce qui n’est clairement pas mon cas). Mais finalement dans cet élan de solidarité on apprend  et on devient efficace.

En milieu de semaine, j’ai pu participer à une cérémonie religieuse très importante pour la communauté. Elle marque le début de leur nouveau calendrier. Les rues étaient décorées de mille couleurs, l’euphorie gagnait les villageois qui préparaient des offrandes et marchaient respectueusement vers les temples. Une nouvelle immersion dans la culture locale qui m’a enchanté ! J’apprécie vraiment cet échange avec la population. Ils sont très ouverts et conviviaux, ravis de pouvoir partager leurs us et coutumes avec nous.

La semaine prochaine l’école étant toujours fermée, j’ai choisi d’aller sur l’île de Nusa Penida au Sud-Est de Bali. Un centre de conversation des tortues, Green Lion, m’a vivement été conseillé par les autres volontaires. Je saute sur l’occasion d’être en contact avec ces animaux si mignons. Je pense que ça peut-être une expérience riche et intéressante pour moi. Le départ est lundi matin, une heure de voiture puis une heure de bateau. Je suis très excitée !

Hello la Team QOA,

 

Cette semaine direction le conservatoire des tortues à Nusa Penida, une île au Sud-Est de Bali. Nous avons pris un petit bateau rapide pour nous y rendre avec d’autres volontaires. Je vous rassure nous avions un pilote !

Comme je vous le disais la semaine dernière, j’étais vraiment excitée de découvrir un nouvel environnement et de réaliser une nouvelle mission. D’autant plus qu’elle était en rapport avec les animaux. Avant d’arriver sur place je n’avais aucune idée des besoins de la mission ou des objectifs définis par l’association. Ce manque d’information m’a laissé dubitative quelques heures, mais ce doute a vite été balayé à mon arrivée sur l’île.

Le staff nous a reçu très amicalement le lundi matin, ils nous ont ainsi présenté le conservatoire, leur mode de fonctionnement et leur historique. Très vite nous avions Dieu que pour les dizaines de tortues pensionnaires. L’équipe nous a expliqué plein de choses sur les tortues, un vrai cours de biologie marine, comme leur reproduction, leur nourriture, leur mode de vie. On a même eu le droit à un petit film.

Une fois cette connaissance théorique acquise, nous avons été divisés en 2 groupes de 10 et répartis sur les différents pôles.

Ainsi, nous donnons à manger aux tortues deux fois par jour, des crabes, des algues et des coraux que nous récupérons sur la plage juste à côté. Le matin est aussi généralement dédié au lavage des aquariums, tâche quelque peu ingrate mais qui garantie une bonne oxygénation de l’eau et limite la prolifération des bactéries.

L’après-midi, on participe avec l’équipe d’encadrement à une activité annexe, comme le marquage des tortues, le ramassage des déchets sur la plage ou une aide éducative dans une école voisine. Les jours se ressemblent mais ne sont finalement jamais les mêmes !

L’aboutissement du travail de l’équipe consiste à la réintroduction des tortues dans leur milieu naturel. La majorité des pensionnaires a été blessée sur des hélices de bateau, piégée dans des filets ou empoisonnée par des pastiques. Nous avons pu assister à la relâche d’une tortue adulte qui avait été blessée à une patte il y a 8 mois. L’émotion dans le regard des soigneurs était visible, c’est la conclusion d’un travail de plusieurs mois voire années parfois.

Pour notre dernier jour sur place, nous avons eu une petite surprise ! Une personne a transporté jusqu’au centre une cinquantaine de bébés tortues trouvés sur l’île d’en face. Leur déplacement est très délicat car on ne peut pas les toucher à mains nues, les bébés sont trop sensibles. C’était incroyable de pouvoir assister à cela. Il faut savoir malheureusement que seulement 10% survivent aux premiers jours.

Ce fut vraiment une super expérience d’avoir pu partager ces quelques jours avec l’équipe locale. J’ai vraiment ressenti que le travail qu’on réalisait sur place était utile pour ces animaux mais aussi pour la communauté. Cette semaine a été une très bonne expérience et très différente de celle que j’ai vécu jusqu’à présent. A refaire !

La semaine prochaine je commence ma mission dans l’école d’Ubud. Des cours d’anglais à des enfants de la collectivité. Je vais pouvoir réaliser cette action avec ma copine de chambrée. Cela me rassure car cela peut être impressionnant de se retrouver seule face à tous ses enfants qui attendent beaucoup de nous !

Hello la Team QOA,

En ce dimanche, me voici de retour à Udub ! Mon nouveau chez moi, je m’y sens vraiment bien un peu comme à la maison. En quelques semaines j’ai pu trouver mes repères, prendre des habitudes et me faire des amis.

Cette semaine j’ai pu commencer mon action au près de l’école locale. Le staff nous a réparti par groupe et nous sommes à deux par classe. J’ai la chance de pouvoir être en duo avec ma copine, faite sur place, Anna.

Comme je vous le disais dernièrement, j’appréhendais un peu cette première semaine avec les enfants car je n’ai jamais donné de cours auparavant. Je pense avoir la patience et la pédagogie nécessaire pour m’occuper d’enfants mais ici il s’agit de leur apprendre quelque chose d’utile et de concret. De plus, la culture étant différente j’avais peur de faire des impairs. J’espère vraiment être à la hauteur de la tâche qui m’est confiée et que les enfants apprécient mon travail.

L’équipe pédagogique nous a d’abord donné quelques informations sur le niveau de notre classe, le fonctionnement de l’école et ce qui a été fait précédemment. Tous les matins avec Anna, nous devons préparer notre cours de l’après-midi. Nous enseignons l’anglais dans l’une des classes de primaire. Il y a une quinzaine d’enfants qui ont entre 8 et 9 ans.

Le premier contact fut timide, une certaine appréhension de part et d’autre de la classe, mais cela s’est vite dissipé après quelques rires nerveux et des regards complices. Nous avons été très étonnées par le niveau d’anglais de ces enfants, ils ont déjà de bonnes connaissances notamment sur les essentiels comme l’alphabet, les numéros ou les couleurs. Ce que nous retenons surtout c’est leur assiduité et leur enthousiasme pour apprendre. Ces enfants ont soif de savoir, même les garçons habituellement indisciplinés à cet âge nous écoutent religieusement.

Nous devons donc être plus créatives que nous le pensions et leur enseigner l’anglais d’une manière ludique et amusante. Honnêtement j’aurais aimé avoir des cours d’anglais aussi cool, on chante des chansons, on fait des jeux et on dessine. À la fin de la semaine on a senti qu’ils étaient vraiment contents et qu’ils avaient apprécié notre travail. J’espère que les deux prochaines semaines vont aussi bien se passer et qu’il y aura toujours autant d’élèves car pour eux ce n’est pas un cours obligatoire.

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