Sorties / Activités

Qu’il parte en mission de volontariat ou simplement en vacances, un voyageur se doit d’être responsable. Cela induit le respect de l’environnement et de certaines bonnes pratiques.

En stage de courte ou longue durée, en mission d’éco-volontariat ou même au cœur d’une parenthèse dans votre vie, votre séjour va faire de vous un voyageur intégré, d’autant plus si vous êtes logé chez l’habitant ou dans une famille d’accueil. Cela vous rend d’autant plus apte à prendre en compte et comprendre les réalités locales. Cela vous permet d’agir concrètement et d’adopter les comportements adéquats.

Pour ce faire, il faut accepter qu’on ne puisse pas toujours faire ailleurs ce qu’on fait chez soi. Il convient donc de se comporter de façon adaptée car, dans le cas inverse, cela peut entraîner des conséquences qu’on est parfois loin d’imaginer ! Par exemple, ce n’est pas parce que votre niveau de vie est plus élevé que celui des populations que vous rencontrerez sur place qu’il faut acheter des objets ou des produits locaux sans marchander : cela risquerait en effet d’induire un déséquilibre dans l’économie locale. Il en est de même pour certaines exigences de confort ou d’accès aux équipements (eau potable, électricité, climatisation) qu’il faudra songer à abandonner ! Et d’autres à limiter, comme les déplacements qui contribuent à augmenter les gaz à effet de serre, en utilisant les transports en commun plutôt qu’en louant un véhicule individuel. Bien sûr, il est difficile de se rendre dans des pays lointains autrement qu’en avion, mais il est possible de réduire votre « empreinte carbone » en compensant celle-ci en finançant des projets de reforestation, par exemple.

Vous pouvez aussi réduire un peu plus cette empreinte carbone en allégeant vos bagages et en vous dispensant d’objets qui ne vous sont pas indispensables, typiquement les ordinateurs portables et autres sèche-cheveux !

D’autres gestes de bon sens, qui peuvent paraître dérisoires, sont pourtant indispensables pour être un voyageur responsable. D’autant que, pour la plupart, ils sont déjà devenus de bons réflexes dans votre vie de tous les jours. En premier lieu, limiter les consommations : éteindre la lumière quand vous quittez une pièce, préférer les batteries rechargeables aux piles, limiter le nombre de douches quotidiennes voire se munir de pastilles pour désinfecter l’eau et ne pas acheter des tonnes de bouteilles d’eau ! Pensez aussi à consommer local au maximum, ce qui, en outre, vous permettra d’approfondir votre connaissance de la culture locale et de la respecter d’autant plus. On préférera ainsi prendre les plantes en photo plutôt que de les cueillir, on ne jettera pas de déchets ailleurs que dans des poubelles et on demandera la permission aux autochtones avant de les photographier. Enfin, si vous souhaitez ramener des souvenirs, ce qui est bénéfique à l’économie et à l’artisanat local, veillez à ce qu’ils ne soient pas réalisés à partir d’espèces protégées ou en voie d’extinction comme l’ivoire, les coraux ou les écailles de tortue.

Le voyage solidaire est l’occasion d’une véritable immersion dans une nouvelle culture. Vous serez probablement logé chez une famille d’accueil, « chez l’habitant », ce qui vous permettra de découvrir concrètement certains aspects qui vous auraient sans doute échappé dans le cadre d’un voyage de tourisme. Profitez-en pour conjuguer travail et passion, d’autant que de nombreux organismes prévoient des excursions afin de découvrir un peu plus le pays d’accueil. Au sein d’une communauté composée de locaux et de volontaires, vous pourrez facilement vous organiser pour participer à des balades, à des sorties le soir ou simplement des moments ludiques de partage.

En outre, les missions de volontariat regroupant très souvent des personnes de différentes nationalités, la langue pratiquée est l’anglais en règle générale, une occasion d’améliorer votre niveau !

Bon à savoir : avant le départ, vérifiez bien quels sont les jours fériés dans le pays d’accueil. Si vous avez besoin d’argent, par exemple, ce sera plus pratique que les banques soient ouvertes !

http://www.jours-feries.com/index.htm

Si vous avez décidé de rester sur place après la fin de votre mission, afin de prolonger votre découverte du pays, vous pouvez facilement vous loger dans des auberges de jeunesse, en vous rapprochant notamment du Réseau des auberges de jeunesse, association basée sur l’adhésion et créée en 1909. Pour y loger partout dans le monde, vous devez être membre de la fédération de votre pays de résidence. Généralement, il s’agit d’endroits conviviaux, confortables et peu onéreux. En dortoir ou en chambre individuelle, vous aurez accès à des sanitaires et une cuisine collectifs et aussi la possibilité de conserver vos objets de valeur dans un coffre. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’y a pas de limite d’âge pour pouvoir profiter de ce type de logement.

Pour acheter votre carte de membre en ligne, en fonction de votre pays de résidence :

Sites nationaux des auberges de jeunesse :

Les réservations en ligne sont aussi possibles. Sur la page www.hihostels.com, vous pourrez vous assurer de la disponibilité des lits dans les 6 mois.

Sur le site aubergesdejeunesse.com, vous trouverez également une offre de logements alternatifs, comme sur les sites suivants :

Sur le site hostelworld.com, vous trouverez aussi les adresses d’auberges de jeunesse non membres de la fédération.

Si vous optez pour un hôtel, rendez-vous sur Booking.com qui propose des tarifs intéressants.
Une alternative aux auberges de jeunesse : le couchsurfing, idéal pour faire des rencontres partout dans le monde. Vous êtes accueillis chez des hôtes, dans une chambre d’ami ou sur le clic-clac du salon. Convivialité garantie ! Plus d’infos sur https://www.couchsurfing.org/n/dashboard

Tenté par le woofing ? Rendez-vous sur http://wwoofinternational.org/. Le principe de ce type de voyage est simple : vous êtes hébergé et nourri gracieusement chez l’habitant auquel vous rendez divers services. Un échange de bons procédés !

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